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Libre et Assoupi

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Un mardi, sans réelle envie, je suis allée voir « Libre et assoupi » avec mon mari, un peu par hasard. Ce film était en vente flash (tarif exceptionnel à 3,90 euros) et de plus, j’ai profité d’une place achetée, une place offerte  grâce à Cinéday… Alléchée par ce super prix, je me suis donc laissée tenter.

Sébastien (Baptiste Lecaplain) approche de la trentaine et n’a qu’une ambition dans la vie : ne rien faire malgré qu’il soit bardé de diplômes (Bac +10). En effet, celui-ci ne veut pas travailler, il souhaite seulement contempler sa vie plutôt que de la vivre réellement. Poussé par ses parents qui désirent lui faire intégrer prestement l’âge adulte, il finit par prendre une colocation avec Anna (Charlotte Le Bon) et Bruno (Félix Moati)…

Ce film, plutôt innovant, regorge de scènes savoureuses, d’images tendres et poétiques et le trio des acteurs, terriblement attachant, fonctionne vraiment bien.

Benjamin Guedj, dont c’est le premier film, a tout de même sacrément travaillé sur la glande pour concocter cette comédie atypique !

Agréablement surprise d’avoir passé un si bon moment et je reste admirative de l’originalité du sujet : faire l’éloge de la paresse à notre époque où tout va très vite, dans une société bercée par l’image sociale, dont la valeur reste plus importante que celle des qualités humaines, demeure sensiblement courageux.

À voir pour bousculer certaines vérités !

Rien n’est plus fatigant que la paresse. »

Rivarol

Envie de mardi

Bien au chaud sous ma couette dans ce cocon ouaté, un doux rêve enveloppe et parcourt délicatement mon esprit.

Toutefois, je me réveille en sursaut à cause de la sonnerie intempestive (et fort désagréable) de l’interphone.

Aussitôt, en me levant instinctivement, je maudis et récite mentalement la liste, non exhaustive, de tous les jurons que je connais par cœur. Qui est cet horrible individu qui se permet d’interrompre ma nuit réparatrice de sommeil, à une heure si incongrue le matin ?

Cependant, je hurle immédiatement de plaisir en constatant la livraison de mes bottes, je les essaye et constate que je serai grandiose pour affronter la neige (même en nuisette avec de gros blocs poilus aux pieds, je me trouve parfaite ! Optimisme matinal !)

Finalement, je vénère (et tente de me remémorer des adjectifs pleins de bonté) ce livreur en constatant qu’il est 8h45 et que mon réveil n’a pas sonné ! Sans son doigt divin sur ma sonnette, je serais toujours dans les bras de Morphée.

(suite…)

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