Posts Tagged ‘magie’

Pan

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« Une nouvelle adaptation sur les origines du plus célèbre des enfants, celui qui ne voulait pas grandir, Peter Pan. Imaginé au départ par l’auteur écossais, J.M. Barrie, ce petit orphelin se trouve une famille d’adoption au Pays Imaginaire. Mais la vie n’y est pas aussi féérique qu’elle semble le promettre. Facétieux et malin, il arrive à attendrir des pirates au coeur dur pour sauver les enfants perdus. Il deviendra ainsi un héros connu du monde entier. Dans cette version, le vrai méchant est Barbe Noire et non pas le Capitaine Crochet, ami de Peter, en tout cas, au début de leur rencontre. »

Étant une inconditionnelle de Peter Pan et plus particulièrement de l’adorable Fée Clochette, je me réjouissais de découvrir les origines de ce héros initialement créé par James Matthew Barrie, dans l’œil avisé du réalisateur Joe Wright.

Cependant, mon enthousiasme était quelque peu calmé par le florilège de critiques négatives américaines, véritablement assassines, auxquelles ce blockbuster a été confronté. Pourtant, il est souvent primordial de se faire son propre avis sans prendre constamment en considération la presse qui glorifie ou ébranle selon ses désirs de l’instant.

En effet, je ne regrette nullement d’avoir moi aussi découvert les premiers pas de Peter Pan. Indéniablement, les effets spéciaux se révèlent stupéfiants, en totale adéquation avec un univers fantastique et féérique. Pour une fois, la version en 3D, très soignée, offre vraiment des moments captivants et argumente le rythme de ce film tout en sublimant les décors et costumes des personnages.

Avec tendresse, le cocktail entre magie, humour, émotions et piraterie fonctionne à merveille. De plus, le casting n’est pas en reste grâce aux prestations remarquables de Hugh Jackman en Barbe-Noire (méconnaissable), de Garreth Hedlung dans le rôle de James Crochet, et de l’adorable Levi Miller, totalement craquant… Un bel avenir prometteur s’offre certainement à lui.

Entre douce poésie et inventivité, ce long-métrage est une plongée irrévérencieuse dans le fantastique de cet univers imaginaire qui donne sincèrement envie de retomber dans le monde de l’enfance, celui dans lequel le désordre et la liberté évoquent une merveilleuse parcelle de bonheur… Magique !

L’enfance est ce que nous passons notre existence à essayer de retrouver. »

Forest Whitaker

Le Petit Prince

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« Pour réussir son entrée à la prestigieuse Académie Werth, la Petite Fille et sa maman emménagent dans une nouvelle maison. Les vacances studieuses de la Petite Fille (sérieuse et adulte avant l’âge), rythmées par l’emploi du temps rigoureux établi par sa maman, vont être perturbées par l’Aviateur, un voisin aussi excentrique que généreux. Avec lui, elle va découvrir un monde extraordinaire où tout est possible. Un monde dans lequel l’Aviateur a autrefois croisé un mystérieux Petit Prince. C’est alors que l’aventure de la Petite Fille dans l’univers du Petit Prince commence. C’est aussi là que la Petite Fille redécouvre son enfance au travers des rencontres du Petit Prince avec le Renard, la Rose, le Serpent, le Vaniteux, le Businessman. Elle comprendra qu’on ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux. »

Cette remarquable adaptation très librement inspirée du splendide livre d’Antoine de Saint-Exupéry est une véritable réussite. Mark Osborne réalise ici une époustouflante vision moderne de ce chef d’œuvre littéraire intemporel.

Ce superbe film d’animation est un authentique conte philosophique qui dessine habilement le réalisme de notre société actuelle. Les joies et peines de la vie (l’amour, la mort, la perte de son enfance) sont explorées finement avec poésie, sans jamais tomber dans une forme de mièvrerie.

Toutefois, les images en 3D, malgré une prouesse dans la création, ne me semblent pas assez réussies émotionnellement, le graphisme étant assez sombre. Heureusement, le stop-motion (animation image par image) commémore dignement, avec tendresse, les délicates aquarelles de Saint-Exupéry.

De plus, le doublage français (ah ! le renard qui parle grâce à Vincent Cassel) se révèle particulièrement réussi, notamment grâce à l’incroyable André Dussolier qui donne réellement vie au personnage de l’aviateur.

Certains seront sans doute perplexes et ce film sera sans doute trop audacieux, ultra modernisé, totalement éloigné du récit de Saint-Exupéry. Cependant, afin de l’apprécier pleinement, il faut s’évader du roman, ne retenir que ce titre de « Petit Prince » pour alors vivre cette histoire en contemplant la magie de ce récit initiatique.

De l’enfance à l’âge adulte, l’important étant toujours, continuellement, de continuer à rêver.

On ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux. »

Antoine de Saint-Exupéry

Clochette et la Créature légendaire

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« La fée des animaux Noa pense que l’on ne doit pas juger un livre à sa couverture, ou un animal à ses crocs, si bien qu’elle se lie d’amitié avec une immense et mystérieuse créature. Alors que Clochette et ses amies voient d’un mauvais oeil l’arrivée de l’effrayante bête dans leur vallée, un groupe de fées d’élite s’engage dans la chasse au monstre avant qu’il ne détruise leur foyer. Noa devra trouver en elle toute la confiance possible pour rallier ses amies à sa cause et sauver cette créature légendaire. »

Même si j’ai quitté il y a quelques années déjà l’âge tendre de l’enfance et les folies de la jeunesse, je reste pourtant en adoration devant le personnage fantastique de Clochette, en craquant particulièrement sur son visage espiègle et coquin, avec ce brin d’effronterie… Une petite fée diablement adorable, qui illumine régulièrement les films d’animation.

Ce film de Steve Loter, dernière réalisation des Studios Disney Toon sur les aventures de Clochette, reste certes enfantin, mais propose aussi de belles scènes d’action et d’émotion.

Cependant, ce nouvel opus permet surtout à Clochette de se mettre en retrait face aux deux autres fées : Nix et Noa (la fée des animaux qui est la protagoniste). Notre mythique fée blonde apparait peu, ce qui reste regrettable. Néanmoins, l’adorable grosse boule de poils, cette créature légendaire, efface rapidement cette légère déception.

Un magnifique visuel pétillant de couleurs, de lumières, qui comble la facilité du scénario et gomme la multitude de clichés.

Beaucoup de tendresse parsemée sur des valeurs positives (tolérance et solidarité) dont les nombreuses touches « girly » charmeront principalement le public féminin.

Si vous avez accompagné l’émerveillement d’un jeune enfant, vous apprécierez ce film d’animation qui permet inévitablement de croire en la réalité des fées et la poussière de rêve dont elles parsèment la vie ingénieusement.

On sait bien que les contes de fées, c’est la seule vérité de la vie. »

Antoine de Saint-Exupéry

La magie de Londres

À peine digérés les repas excessivement caloriques et les bulles de Champagne euphorisantes des dernières festivités, les paupières encore lourdes et quelque peu froissées suite aux courtes nuits célébrant feu 2014 et vive 2015, me voici avec enchantement sur le départ pour une semaine formidable de vacances à Londres.

Comment mieux démarrer divinement ce début de nouvelle année ? Impossible d’être objective, lors de mes multiples voyages… En effet, j’ai succombé à beaucoup d’autres endroits, mais Londres représente LA ville que j’aime profondément.

Londres est une ville motivante et qui pousse à développer sa propre créativité.

Le bonheur d’observer les anglais trottinant sur les pavés de Regent Street, la foule de Piccadilly Circus et en version plus modérée à Notting Hill, la beauté architecturale de nombreux monuments, le mélange culturel à Camden, le quartier typique de Covent Garden, le petit village d’Hampstead et ses maisons d’artistes, l’environnement verdoyant des multiples parcs et ces écureuils aux couleurs chatoyantes, les délices d’une gastronomie cosmopolite et ses traditionnels scones à la confiture de fraise et crème, la rigueur d’une éducation bien ancrée dans les habitudes…

Une réelle liberté, à la touche Old England, qui navigue constamment entre l’harmonie de soi et le respect d’autrui.

Le shopping, surtout en période de soldes comme actuellement, reste aussi totalement folklorique. Impossible sérieusement de résister aux remises exceptionnelles pratiquées et il est nécessaire que le bagage soit bien costaud et vaste pour contenir tous les craquages indispensables, même les plus insolites ! (Comme le précisait Oscar Wilde : « Je peux résister à tout, sauf à la tentation. »)

Qui n’a pas ramené, emporté par une euphorique frénésie d’achat Britannique intense, un petit cadeau so british avec le visage de la prestigieuse Queen ? Sur l’instant, il représentait certainement un magnifique souvenir… Au retour, le mug orné d’Elizabeth II nous paraitra beaucoup plus kitsch dans la routine de notre quotidien ! Qu’importe, il rappellera toujours la féerie d’une journée et parfumera la moindre boisson chaude d’un parfum londonien.

Si souvent, et fréquemment, quand je retourne à Londres, le sentiment de rentrer à la maison m’habite intégralement. Aucune inquiétude, la valise est effectuée le cœur léger, je grimpe d’un pas insouciant, presque aérien, dans l’avion avec une vive excitation et l’envie palpitante d’arriver rapidement pour simplement apprécier et toujours m’émerveiller.

Constamment, j’ai de nouveau hâte d’ouvrir la porte du royaume londonien. À chaque fois, la magie reste la même… Alors let’s go !

See you soon  & Mind The Gap !

Un Anglais, même quand il est seul, forme une queue bien alignée d’une seule personne. »

George Mikes

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