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Pirates des Caraïbes 5 : La Vengeance de Salazar

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« Les temps sont durs pour le Capitaine Jack, et le destin semble même vouloir s’acharner lorsqu’un redoutable équipage fantôme mené par son vieil ennemi, le terrifiant Capitaine Salazar, s’échappe du Triangle du Diable pour anéantir tous les flibustiers écumant les flots… Sparrow compris ! Le seul espoir de survie du Capitaine Jack est de retrouver le légendaire Trident de Poséidon, qui donne à celui qui le détient tout pouvoir sur les mers et les océans. Mais pour cela, il doit forger une alliance précaire avec Carina Smyth, une astronome aussi belle que brillante, et Henry, un jeune marin de la Royal Navy au caractère bien trempé. À la barre du Dying Gull, un minable petit rafiot, Sparrow va tout entreprendre pour contrer ses revers de fortune, mais aussi sauver sa vie face au plus implacable ennemi qu’il ait jamais eu à affronter… »

Certes ce cinquième opus reprend un scénario et une intrigue déjà largement exploités, pourtant l’inégalable Capitaine Jack Sparrow arrive encore à nous embarquer avec fougue dans ses nouvelles aventures frénétiques, aux multiples péripéties.

Même si certains instants sont empreints d’émotion, c’est certainement la bonne dose d’humour, à florilège, qui offre le plus de fraicheur à cette suite parsemée de clins d’œil aux précédents films. De plus, afin de préserver l’esprit unique de cette saga, le spectateur se délectera aussi des nombreux effets spéciaux aux visuels spectaculaires et des innombrables scènes d’actions plus exaltantes qu’auparavant.

Le casting offre, quant à lui, la présence de Javier Bradem, efficace dans son rôle de méchant de service et bien évidemment le cultissime Johnny Depp excelle toujours en qualité de ce bon vieux Jack charmeur à souhait, désopilant et facétieux… À eux deux, le duo se révèle fracassant !

Un agréable divertissement, très plaisant, qui permet de naviguer joyeusement… Ne manquez pas la fin du générique, car les Pirates ne semblent pas prêts à accoster définitivement !

C’est plus marrant d’être un pirate que de s’engager dans la marine. »

Steve Jobs

La Belle et la Bête

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« Fin du XVIIIè siècle, dans un petit village français. Belle, jeune fille rêveuse et passionnée de littérature, vit avec son père, un vieil inventeur farfelu. S’étant perdu une nuit dans la fôret, ce dernier se réfugie au château de la Bête, qui le jette au cachot. Ne pouvant supporter de voir son père emprisonné, Belle accepte alors de prendre sa place, ignorant que sous le masque du monstre se cache un Prince Charmant tremblant d’amour pour elle, mais victime d’une terrible malédiction. »

L’un de mes grands classiques de Disney préférés lorsque j’étais petite fille. J’espérais donc avec une vive impatience l’adaptation moderne de ce merveilleux film d’animation. Sincèrement, l’attente en valait effectivement la peine tant le réalisateur Bill Condon a su redonner vie à la féérie unique de cet univers légendaire, en proposant cette sublime comédie musicale. Ah la nostalgie de l’enfance !

Dès le début de l’histoire (très respectueuse de la version d’origine), le spectateur sera subjugué par l’enchantement qui s’imprègne des décors grandioses, des costumes somptueux, des chorégraphies sensationnelles et des multiples effets spéciaux… Le tout agrémenté d’une bande-son très rythmée, encore plus appréciable en version originale.

De plus, certes le casting se révèle exceptionnel (notamment Luke Evans et Dan Stevens), mais c’est principalement lorsqu’apparait la comédienne Emma Watson que l’immersion fantastique devient extraordinaire. En effet, l’actrice charismatique excelle dans ce rôle féministe et s’offre même le loisir d’interpréter, avec une belle justesse, les diverses chansons qui parsèment ce superbe conte.

Voici un film poétique d’une rare beauté, époustouflant de magie, toujours porteur d’un message de tolérance, de respect et d’amour…

Tout simplement, un magistral spectacle d’émerveillement, véritable ode à la différence !

Il y a bien des hommes qui sont plus monstres que vous, dit la Belle, et je vous aime mieux avec votre figure, que ceux qui, avec la figure d’homme, cachent un cœur faux, corrompu et ingrat. »

Jeanne-Marie Leprince de Beaumont

Pensées festives

Encore une année particulière, et hélas parfois bien douloureuse, qui délicatement tire sa révérence, non sans célébrer joyeusement un Noël animé, entouré d’amis proches, de la merveilleuse famille ou simplement fêter intimement. Un réel partage avec les personnes aimées dont la seule présence chaleureuse offre la magie du moment présent en cette période heureuse.

Durant ces derniers mois, le temps a de nouveau galopé à une vitesse effrénée. Souvent, je m’étonne et regrette de ne pas encore avoir pris un instant de pleine conscience pour contempler le dynamisme de la vie dont la roue tourne sans discontinuer… parfois même, me semble-t-il, en accéléré !

Dans quelques heures seulement, le Père Noël s’invitera secrètement, se jouant finalement de la patience des enfants, et égayera le cœur de ceux qui gardent inlassablement une âme rêveuse, espérant encore que le lendemain reste porteur d’espoir.

La vie continue quoi qu’il arrive…

Que la pétillante étincelle de la magie de Noël parsème d’étoiles votre regard et illumine votre bonheur.

Joyeuses et Heureuses Fêtes !

Celui qui n’a pas Noël dans le cœur ne le trouvera jamais au pied d’un arbre. »

Roy Lemon Smith

Les Animaux Fantastiques

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« New York, 1926. Le monde des sorciers est en grand danger. Une force mystérieuse sème le chaos dans les rues de la ville : la communauté des sorciers risque désormais d’être à la merci des Fidèles de Salem, groupuscule fanatique des Non-Maj’ (version américaine du « Moldu ») déterminé à les anéantir. Quant au redoutable sorcier Gellert Grindelwald, après avoir fait des ravages en Europe,il a disparu… et demeure introuvable. Ignorant tout de ce conflit qui couve, Norbert Dragonneau débarque à New York au terme d’un périple à travers le monde : il a répertorié un bestiaire extraordinaire de créatures fantastiques dont certaines sont dissimulées dans les recoins magiques de sa sacoche en cuir – en apparence – banale. Mais quand Jacob Kowalski, Non-Maj’ qui ne se doute de rien, libère accidentellement quelques créatures dans les rues de la ville, la catastrophe est imminente… »

Ancré dans cet esprit de continuité de « Harry Potter » (même si l’époque est totalement différente) ce film fantastique, réalisé par David Yates, offre une nouvelle immersion dans le monde des sorciers, cet univers magique et irrésistible qu’affectionne particulièrement J.K. Rowling. Pour cette saga inédite, bien loin de proposer une pâle copie de ses précédents succès, la brillante romancière anglaise (qui signe ici son premier scénario) nous dévoile un spectacle grandiose et inventif, plus sombre et mature, toutefois toujours imprégné d’un redoutable humour.

Dans un rythme effréné, la balade à travers le New York des années 20 se révèle féérique grâce aux multiples effets spéciaux époustouflants, aux somptueux décors, et à l’étendue créative de ce bestiaire riche en animaux terriblement terrifiants ou délicieusement merveilleux. Certaines créatures sont réellement attachantes, véritablement craquantes de mignonnerie !

Accompagné du chaleureux Dan Floger, son comparse Moldu, l’acteur principal Eddie Redmayne se révèle incroyable dans son incarnation du jeune magicien Norbert Dragonneau, à la fois timide et persévérant. Une très belle révélation !

Un fabuleux conte, aux diverses surprises, rempli d’humanité et de leçons de vie, qui touchera particulièrement une nouvelle génération et les fans devenus eux aussi un peu plus adultes.

Patiemment, il ne reste plus qu’à attendre les 5 prochains films dont le second volet est prévu pour 2018. Pour notre grand bonheur, la sorcellerie n’a décidément aucune limite.

Etrange, cette façon qu’a le cerveau de savoir des choses que le cœur refuse d’accepter. »

J.K. Rowling

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