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Du sens à ma vie

En empruntant un chemin tortueux, je peux affirmer aujourd’hui que l’écriture a donné un sens à mon existence. Ah le pouvoir rédempteur des mots !

Après un terrible burn-out professionnel, un maudit cancer du sein, des baisses de motivation parfois successives, la vie m’a poussée à me remettre en question afin d’avancer pour ne pas rester dans une quiétude confortable non salvatrice et pouvoir prendre alors une direction positive dans mon épanouissement personnel.

Pendant trop longtemps, je me suis trompée et menti à moi-même. Inconsciemment, cela me rassurait de toute évidence puisque j’évitais de réfléchir aux éléments perturbateurs à mon moral. Chaque jour, pas à pas, j’avançais dans une routine bienveillante, sans prendre la peine de me retourner sur mes incertitudes, mes envies, ma satisfaction, mon devenir. En me berçant d’illusions, je n’ai pas écouté cette petite voix incessante qui me répétait « Mais qu’est-ce que tu fous ici ? Que fais-tu de ta vie ? »

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Le miroir de la convenance

Le bonheur, certainement le mot qui caractérise le plus mon état d’esprit, se réalise en s’épanouissant dans ma vie.

Beaucoup pensent que ma destinée semble « magique », pourtant parfois il n’en est rien. Cependant, je refuse de m’apitoyer sur des faits négatifs en concentrant constamment mes pensées sur la moindre notion positive d’une journée. Aucunement un déni, simplement l’acceptation de l’instant dans l’espoir d’un mieux-être. De ce fait, j’en oublierai presque parfois que pour d’autres, le quotidien se révèle d’une plus sombre noirceur et que la qualité de l’âme repose seulement sur le regard d’autrui.

Dernièrement, je m’interroge énormément sur le rôle des femmes et leur position pour maintenir une image sociale. Combien restent mariées pour ne pas vendre la maison, pour la quiétude de leurs enfants, garder leur confort de vie, les mêmes amis ? Tout simplement par habitude, préserver une routine ou la peur de se retrouver seule. Souvent, le couple si amoureux au début représente désormais un homme et une femme qui cohabitent essentiellement.

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Débordée de vivre

Indéniablement, mes journées défilent chaque semaine à un rythme infernal sans que je voie le temps passer. Étrangement, mon chéri semble toujours surpris quand je lui mentionne gentiment « je n’ai pas le temps ! ».

Certes, je suis bien tranquillement à la maison, dépourvue de contraintes horaires, sans réelles obligations bien stressantes ou une pression constante de la hiérarchie à gérer sereinement, mais pour autant, je demeure complètement débordée !

Pourtant, je gère au mieux les activités quotidiennes… en déléguant énormément.

Tout d’abord, le lave-vaisselle tourne à plein régime, cependant je dois tout de même ranger les assiettes et autres couverts. Ensuite, le lave-linge coopère dignement avec le sèche-linge, me laissant le soin malgré tout de plier les vêtements et les ramasser dans les penderies respectives. Par contre, je trouve le fer à repasser peu compétent et pour remédier à sa flemmardise, j’ai donc décidé de ne plus l’utiliser et de seulement repasser ce qui semble froissé (appréciation personnelle !).

En ce qui concerne, cette garce de poussière, elle a droit à un bon coup de plumeau une fois par semaine (plus, cette dernière pourrait y prendre sérieusement goût !) Cependant, je passe l’aspirateur tous les jours, car cela équivaut à effectuer un peu de sport et bruler ainsi les calories accumulées par les tablettes de chocolat englouties quotidiennement.

Mon « toc des sanitaires » déploie aussi une frénésie incommensurable à son entretien journalier (j’envisage sensiblement d’entamer une prochaine thérapie pour expliquer cet engouement – le seul et unique – au récurage des WC).

Autrement, je cuisine beaucoup, ce qui implique de perdre énormément de temps et d’énergie dans les rayons de l’enseigne Picard pour déguster de bons petits plats semblants « faits maison », tout en tentant de respecter un régime alimentaire dit « sain ».

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