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Divergente 3 : Au-delà du mur

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« Sous le choc, Tris et Quatre doivent fuir et franchir le mur encerclant Chicago. Pour la première fois, ils quittent la seule ville et famille qu’ils aient connues. Mais au-delà du mur se trouve un monde hostile qu’ils vont devoir affronter. Tris et Quatre doivent rapidement déterminer en qui ils peuvent avoir confiance alors qu’une bataille menaçant l’humanité toute entière est sur le point d’éclater… »

Toujours essentiellement réservé aux adolescents, ce 3ème opus de l’histoire « Divergente » répond à certaines questions de son prédécesseur et permet également d’introduire de nouveaux protagonistes.

Les personnages principaux sont toujours aussi attachants, en revanche, l’héroïne féminine Shailene Woodley semble spectatrice parfois de cette aventure, se laissant alors inévitablement voler la vedette par l’acteur Theo James.

Même si cette suite semble quelque peu poussive, ce block­bus­ter se révèle particulièrement réussi grâce aux visuels spectaculaires (cependant moins stupéfiants, car plus numériques que précédemment) aux scènes d’action énergiques, permettant ainsi de dissimuler un scénario devenu fade et totalement prévisible, véritablement très éloigné du roman original de Veronica Roth.

Bref, le spectateur appréciera ce film, sans pour autant s’en contenter véritablement. De plus, cela reste passablement agaçant de constater que ce 3ème volet a été divisé en deux parties afin de constamment surfer sur la vague du succès de ce phénomène cinématographique. Un épilogue qui certes préserve le suspense, mais qui s’éternise inévitablement. Une suite sans fin…

Cependant, pour enfin clôturer cette saga futuriste, vivement le dernier épisode en 2017, qui espérons-le ne laissera pas le spectateur sur une note de déception.

La fin est dans le commencement, et cependant on continue. »

Samuel Beckett

La Chute de Londres

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« Les plus grands leaders du monde occidental sont attendus à Londres aux funérailles du Premier ministre britannique, mort dans des circonstances plus que douteuses. Mais ce qui avait commencé comme l’évènement le plus sécurisé de la planète tourne rapidement au désastre. Cible d’un complot terroriste, la capitale anglaise est mise à feu et à sang et la plupart des chefs d’état faits prisonniers. Seuls ont pu s’échapper le président américain et l’agent secret Mike Banning, qui vont devoir à la fois combattre pour survivre et mettre fin aux agissements des terroristes. »

Pour cette suite de l’excellent « La Chute de la Maison Blanche », Babak Najafi réunit toujours un casting implacable avec les mêmes protagonistes et traite alors d’un sujet d’actualité qui, hélas, n’est pas sans rappeler les derniers attentats terroristes.

Malgré des scènes d’action spectaculaires et des effets visuels remarquables (notamment les explosions massives des bâtiments de Londres), le scénario un peu trop classique, et indéniablement plutôt banal, peine à décoller même si l’ennui n’a pas d’emprise sur ce long-métrage.

Certes, la fin reste convenue (avec un long discours de Morgan Freeman plutôt inadapté face au climat de notre société actuelle), cependant le suspense est de mise et permet de savourer pleinement le jeu très musclé et énergique de l’acteur Gerard Butler, toujours aussi charismatique. De retour dans le rôle de Mike Banning, c’est un agent spécial que l’on souhaiterait fortement inviter à prendre un verre !

Un bon divertissement sympathique pour tout amateur de blockbuster. Idéal pour se détendre totalement en se vidant la tête et prendre ainsi un instant de plaisir. À visionner pour oublier les giboulées du mois de mars !

 Le moyen d’être sauf, c’est de ne pas se croire en sécurité. »

Thomas Fuller

007 Spectre

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« Un message cryptique surgi du passé entraîne James Bond dans une mission très personnelle à Mexico puis à Rome, où il rencontre Lucia Sciarra, la très belle veuve d’un célèbre criminel. Bond réussit à infiltrer une réunion secrète révélant une redoutable organisation baptisée Spectre. Pendant ce temps, à Londres, Max Denbigh, le nouveau directeur du Centre pour la Sécurité Nationale, remet en cause les actions de Bond et l’existence même du MI6, dirigé par M. Bond persuade Moneypenny et Q de l’aider secrètement à localiser Madeleine Swann, la fille de son vieil ennemi, Mr White, qui pourrait détenir le moyen de détruire Spectre. Fille de tueur, Madeleine comprend Bond mieux que personne… En s’approchant du cœur de Spectre, Bond va découvrir qu’il existe peut-être un terrible lien entre lui et le mystérieux ennemi qu’il traque… »

J’ai enfin pu voir le nouveau James Bond réalisé par Sam Mendes. Totalement évènementiel puisqu’à chaque fois, la séance était complète. Visiblement, ce sera le gros carton cinématographique de cette fin d’année 2015.

L’univers de James Bond est complètement respecté, légèrement nostalgique et le charme de ce célèbre espion britannique opère toujours. J’adorais les opus précédents et c’est donc un réel plaisir de retrouver 007, alias Daniel Craig (en smoking toujours impeccable) et les James Bond girls : Léa Seydoux et Monica Bellucci (dont l’apparition reste cependant trop brève à mon gout). Concernant l’acteur Christoph Waltz, il excelle dans son rôle tout en finesse de méchant, même s’il lui manque une part de sadisme pour compléter à la perfection son personnage.

Ainsi, ce 24e volet demeure un divertissement de grande qualité en dévoilant un spectacle incroyable de scènes d’action spectaculaires (notamment, les premières images exceptionnelles de l’ouverture ou la scène avec la magnifique Aston Martin volante).

De plus, il regorge d’une bonne dose d’humour et d’une jolie romance. Même si le rythme subit parfois de légères baisses de régime, les fans seront ravis de retrouver divers petits clins d’œil aux anciens James Bond et apprécieront certainement ce blockbuster.

Certes, ce n’est pas le meilleur du genre, pourtant cela demeure un film réjouissant très réussi destiné à séduire un large public.

Je pourrais jouer James Bond toute ma vie. »

Daniel Craig

 

Le Labyrinthe : la Terre Brûlée

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« Dans ce second volet de la saga épique LE LABYRINTHE, Thomas et les autres Blocards vont devoir faire face à leur plus grand défi, rechercher des indices à propos de la mystérieuse et puissante organisation connue sous le nom de WICKED. Or le monde qu’ils découvrent à l’extérieur du Labyrinthe a été ravagé par l’Apocalypse. Leur périple les amène à la Terre Brûlée, un paysage de désolation rempli d’obstacles inimaginables. Plus de gouvernement, plus d’ordre… et des hordes de gens en proie à une folie meurtrière qui errent dans les villes en ruine. Les Blocards vont devoir unir leurs forces avec d’autres combattants pour pouvoir affronter WICKED et tenter de défier son immense pouvoir. »

Comme d’habitude, tant que le filon fonctionne, les suites fleurissent pour égayer le tintement du tiroir-caisse… Voici donc le second volet de la saga épique « Le Labyrinthe ».

Mon fils adoré, ayant lu la trilogie de James Dashner, impossible pour lui de louper cette réalisation de Wes Ball qui pourtant s’éloigne terriblement du récit original.

Pour les spectateurs ayant apprécié l’ambiance de ce mystérieux labyrinthe lors du premier film, cet opus nous tient notamment en haleine avec des scènes d’action efficaces, une bonne dose de  rebondissements, sans négliger une pointe d’humour et la touche émotionnelle.

Le scénario se révèle davantage approfondi, construit dans sa trame et infiniment plus mature, mais il regorge aussi de scènes nettement plus sombres. Grâce à un rythme soutenu, l’univers semble plus oppressant au sein de ce monde post apocalyptique, tout en donnant de l’ampleur au jeu des acteurs. Ainsi, les attaques spectaculaires de zombies se multiplient. Durant une course éperdue, une grandiose chasse à l’homme défile sous nos yeux. La quête hypothétique d’un prochain refuge paradisiaque ne sera possible qu’en affrontant diverses épreuves… Pas le temps de se poser, il faut aimer courir dans tous les sens !

Cette saga futuriste reste avant tout un film pour adolescents. A l’heure des vacances scolaires,  les salles obscures devraient prochainement contenir un public conquis.

Même si l’appréhension demeure pour le prochain, vivement cependant février 2017 pour découvrir le dernier long-métrage qui clôturera cette saga.

On est souvent moins attentif quand on ne croit pas qu’une chose puisse arriver. »

James Dashner

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