Posts Tagged ‘amitié’

Voilà, c’est fini

Tout doucement, l’envie s’est peu à peu dissipée.

Pourtant, l’idée, au départ incongrue puis soudainement trop présente, à germer dans nos esprits, mais cette possibilité nous semblait impensable tant elle pouvait nous rendre parfois maussades.

Puis, cette année, riche en nouvelles aventures et autres challenges motivants, a contribué à concrétiser cette réalité.

Ainsi, nous devons apposer le point final pour le blog « Le Caillou Rose ».

Avant de clôturer définitivement cet espace, nous souhaitons vous remercier chaleureusement pour vos encouragements permanents durant ces formidables années, vos adorables, et parfois très émouvants messages, votre envie de nous lire via nos articles ou en partant à la découverte de nos deux romans « A chaque jour suffit sa peine » et « Le bal des pétasses ».

Sans doute, un heureux hasard nous offrira l’enchantement de vous retrouver à travers d’autres écrits, d’autres pages noircis de nos mots… En attendant, une pause inévitable s’impose pour ne pas rendre ce plaisir trop chronophage.

Notre bulle de bonheur se résumait à un partage constant avec vous, chères lectrices et chers lecteurs, et nous voulons la garder intacte en nous remémorant tous ces merveilleux instants.

Vous êtes nos plus beaux souvenirs, et vous nous accompagnerez longtemps dans notre prochain chemin de vie…

Nous vous souhaitons de joyeuses fêtes pour cette fin d’année 2018.

À présent, il est temps de se dire au revoir.

Peut-être à bientôt…

Les paroles s’envolent, les écrits restent. »

Horace

 

Au fil de l’amitié, sur la Côte d’Azur

Nostalgique, je viens de quitter mon amie du Sud, emportant un peu de ce soleil précieux qu’elle représente pour moi. Dernièrement, elle me rappelait que cela faisait déjà cinq ans que nous nous connaissions toutes les deux, pourtant j’étais persuadée que notre première rencontre était récente, tout en réfléchissant combien j’ai le sentiment paradoxal de la connaitre depuis toujours. Une évidence ! Cette tendre amitié et notre lien affectif sont presque nés « sur un malentendu », et, à présent, je perçois aisément notre complicité comme une redoutable certitude.

Cette fois-ci, en atterrissant sur le sol de Nice, j’ai vraiment ressenti cette impression merveilleuse d’être « à la maison », je savais qu’en retrouvant les adorables membres de sa famille tellement attachante, je n’aurais pas d’appréhension de les revoir, mais plutôt une forme de tristesse à l’idée de me séparer d’eux prochainement. En effet, tous m’ont accueillie chaleureusement, à bras ouverts, sans les fioritures d’une politesse superficielle, mais avec l’authentique générosité du cœur.

(suite…)

Patients

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« Se laver, s’habiller, marcher, jouer au basket, voici ce que Ben ne peut plus faire à son arrivée dans un centre de rééducation suite à un grave accident. Ses nouveaux amis sont tétras, paras, traumas crâniens…. Bref, toute la crème du handicap. Ensemble ils vont apprendre la patience. Ils vont résister, se vanner, s’engueuler, se séduire mais surtout trouver l’énergie pour réapprendre à vivre. Patients est l’histoire d’une renaissance, d’un voyage chaotique fait de victoires et de défaites, de larmes et d’éclats de rire, mais surtout de rencontres : on ne guérit pas seul. »

En adaptant sa propre histoire, déjà relatée dans son livre éponyme, ce premier film de Grand Corps Malade propose ici un sujet délicat, souvent pesant pour les biens portants. Pourtant ce très beau long-métrage ne sombre jamais dans un pathos larmoyant, évite la facilité de l’attendrissement en dévoilant principalement une superbe leçon de vie, portée brillamment par un casting prometteur à l’humour désopilant.

En plongeant au sein d’un univers hospitalier, le spectateur ému suit les douloureuses aventures et autres inquiétudes de jeunes gens aux corps abimés dont le quotidien a été amputé par l’existence. Chaque pas est une lutte dans la survie, dans cette envie viscérale de guérir en s’armant d’un immense courage sans pour autant s’apitoyer lamentablement sur son propre sort. Ainsi, le mot « Patients » rime définitivement avec « Patience ». En effet, peu à peu, le handicap, justifiant cette lourde rééducation, laisse place à une réelle solidarité dans l’attente et l’espoir du retour à une certaine forme de normalité.

Un magnifique concentré exemplaire d’humanité, célébrant une ode à la vie et à l’amitié.

Un film bouleversant !

Si on ne peut guérir de ses maux, que faire d’autre que vivre avec. »

Oxmo Puccino

Faut pas lui dire

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« Laura, Eve, Anouch et Yaël sont quatre cousines, très différentes et très attachantes, qui ont un point commun : elles mentent, mais toujours par amour ! Quand les trois premières découvrent quelques semaines avant le mariage de leur petite cousine que son fiancé parfait la trompe, elles votent à l’unisson « Faut pas lui dire » ! »

Cette excellente comédie française est réalisée par Solange Cicurel. Dans une ambiance très « girly », ce talentueux film pour les filles, et entre filles, fait du bien au moral et met immédiatement de bonne humeur offrant alors un agréable moment de détente.

En effet, le quatuor féminin, totalement déluré, fonctionne à merveille : Jenifer Bartoli (dont c’est le premier véritable grand rôle au cinéma), Camille Chamoux, Stéphanie Crayencour et Tania Garbarski sont formidables. Et quel plaisir de revoir à l’écran l’immense Brigitte Fossey, ma « maman » de cœur au cinéma tant que je rêvais de devenir sa fille à l’époque de « La Boum ».

Un divertissant sympathique dans l’air du temps, au ton léger, avec une bonne dose d’humour, de la tendresse, de belles romances puis une fin heureuse… ce que j’apprécie toujours autant !

Bref, une sympathique histoire d’amitié dévoilant un concentré des aléas sentimentaux de quatre cousines inséparables et attachantes.

À voir sans tabou pour simplement se libérer l’esprit et respirer une vraie bouffée d’air frais !

Il n’y a pas d’amour ni d’amitié qui croisent le chemin de notre destination sans laisser de marque pour toujours. »

François Mocuriac

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