Marie-Francine

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« Trop vieille pour son mari, de trop dans son boulot, Marie-Francine doit retourner vivre chez ses parents… … à 50 ans ! Infantilisée par eux, c’est pourtant dans la petite boutique de cigarettes électroniques qu’ils vont lui faire tenir, qu’elle va enfin rencontrer Miguel. Miguel, sans oser le lui avouer, est exactement dans la même situation qu’elle. Comment vont faire ces deux-là pour abriter leur nouvel amour sans maison, là est la question… »

Rien que le titre attrayant de ce film fleure bon la comédie française romantique. On devine déjà combien la charmante héroïne vivra de nombreux bouleversements du cœur suite à cet aléa majeur dans sa vie. Ainsi, tout perdre à l’âge de la cinquantaine, et se retrouver telle une enfant à devoir retourner vivre chez ses parents, exprime un message social d’actualité encore risible par certains, pourtant tellement révélateur du malaise de notre société contemporaine. Sur fond de nostalgie, le conflit générationnel promet bien des étincelles ainsi que des éclats de rire !

Totalement fan de la femme atypique et actrice Valérie Lemercier, j’ai de nouveau succombé à son style décalé, son humour cinglant inégalable, ses émotions qu’elle laisse transparaitre naturellement d’un simple regard, son élégance charismatique et son don des mots qu’elle énonce toujours avec une certaine magie poétique. Face à elle, l’acteur Patrick Timsit se révèle surprenant dans un rôle de dragueur, en totale opposition au registre dans lequel il se cantonne habituellement. Concernant les indétrônables parents, la merveilleuse Hélène Vincent et l’attachant Philippe Laudenbach sont délicieusement excellents.

Voici un très beau film, tendre, piquant et émouvant… Enfin, une agréable bouffée de bonheur dans le cinéma français. Divin !

Grandir sa vie, c’est servir ses parents. »

Amadou Koné

Enfin l’été

Avec les premières chaleurs qui parcourent le ciel, c’est définitivement un réel bonheur de pouvoir enfin profiter de journées illuminées, en ayant l’impression que l’été est devenu un hôte permanent dans notre quotidien. Ainsi, s’envelopper de la douceur du soleil qui réchauffe les corps et les âmes, reléguant dans un morne passé les frimas de l’hiver et les tourments de l’automne.

Automatiquement, cette nouvelle saison me procure une sensation de bien-être, m’entrouvre les portes d’une quiétude éternelle pour ces prochains mois… Je renais et me délecte de me laisser vivre en ayant le sentiment de me trouver en vacances, malgré les tumultes de la routine. Juste en scrutant l’horizon, je découvre avec émerveillement la magie des dégradés de couleurs, l’intensité fabuleuse de la lumière. Un coucher de soleil n’est-il pas un instant unique d’une beauté remarquable ?

(suite…)

Pirates des Caraïbes 5 : La Vengeance de Salazar

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« Les temps sont durs pour le Capitaine Jack, et le destin semble même vouloir s’acharner lorsqu’un redoutable équipage fantôme mené par son vieil ennemi, le terrifiant Capitaine Salazar, s’échappe du Triangle du Diable pour anéantir tous les flibustiers écumant les flots… Sparrow compris ! Le seul espoir de survie du Capitaine Jack est de retrouver le légendaire Trident de Poséidon, qui donne à celui qui le détient tout pouvoir sur les mers et les océans. Mais pour cela, il doit forger une alliance précaire avec Carina Smyth, une astronome aussi belle que brillante, et Henry, un jeune marin de la Royal Navy au caractère bien trempé. À la barre du Dying Gull, un minable petit rafiot, Sparrow va tout entreprendre pour contrer ses revers de fortune, mais aussi sauver sa vie face au plus implacable ennemi qu’il ait jamais eu à affronter… »

Certes ce cinquième opus reprend un scénario et une intrigue déjà largement exploités, pourtant l’inégalable Capitaine Jack Sparrow arrive encore à nous embarquer avec fougue dans ses nouvelles aventures frénétiques, aux multiples péripéties.

Même si certains instants sont empreints d’émotion, c’est certainement la bonne dose d’humour, à florilège, qui offre le plus de fraicheur à cette suite parsemée de clins d’œil aux précédents films. De plus, afin de préserver l’esprit unique de cette saga, le spectateur se délectera aussi des nombreux effets spéciaux aux visuels spectaculaires et des innombrables scènes d’actions plus exaltantes qu’auparavant.

Le casting offre, quant à lui, la présence de Javier Bradem, efficace dans son rôle de méchant de service et bien évidemment le cultissime Johnny Depp excelle toujours en qualité de ce bon vieux Jack charmeur à souhait, désopilant et facétieux… À eux deux, le duo se révèle fracassant !

Un agréable divertissement, très plaisant, qui permet de naviguer joyeusement… Ne manquez pas la fin du générique, car les Pirates ne semblent pas prêts à accoster définitivement !

C’est plus marrant d’être un pirate que de s’engager dans la marine. »

Steve Jobs

Le Roi Arthur : La Légende d’Excalibur

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« Jeune homme futé, Arthur tient les faubourgs de Londonium avec sa bande, sans soupçonner le destin qui l’attend – jusqu’au jour où il s’empare de l’épée Excalibur et se saisit, dans le même temps, de son avenir. Mis au défi par le pouvoir du glaive, Arthur est aussitôt contraint de faire des choix difficiles. Rejoignant la Résistance et une mystérieuse jeune femme du nom de Guenièvre, il doit apprendre à maîtriser l’épée, à surmonter ses démons intérieurs et à unir le peuple pour vaincre le tyran Vortigern, qui a dérobé sa couronne et assassiné ses parents – et, enfin, accéder au trône… »

Ce blockbuster, épique et spectaculaire, est réalisé par le cinéaste londonien Guy Richie, connu notamment pour « Sherlock Holmes » ou « Agents très spéciaux ».

Pour cette adaptation totalement irrévérencieuse par rapport aux faits historiques, le réalisateur revisite le mythe à la manière d’un film d’aventure d’un genre fantastique. Ainsi, la mythique légende du roi Arthur prend une nouvelle dimension grâce à de multiples effets visuels, réellement grandioses, parsemés sur un rythme effréné et époustouflant.

Au sein de cet excellent divertissement, les acteurs, Charlie Hunnam (en Roi Arthur) et Jude Law (dans le rôle du méchant) se révèlent excellents et offrent une réelle implication d’interprétation, permettant d’oublier alors un scénario quelque peu fade.

Cependant, il est impossible de s’ennuyer en se délectant de cette version atypique, agrémentée d’une musique endiablée, aux décors médiévaux magnifiques. Voici un agréable voyage en compagnie d’Arthur à travers la Grande-Bretagne…

En avant pour l’aventure !

Entre l’histoire et la légende, je choisirai toujours la légende. »

John Ford

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