Les Nouvelles Aventures d’Aladin

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« À la veille de Noël, Sam et son meilleur pote Khalid se déguisent en Père-Noël afin de dérober tout ce qu’ils peuvent aux Galeries Lafayette. Mais Sam est rapidement coincé par des enfants et doit leur raconter une histoire… l’histoire d’Aladin… enfin Sa version. Dans la peau d’Aladin, Sam commence alors un voyage au coeur de Bagdad, ville aux mille et une richesses… Hélas derrière le folklore, le peuple subit la tyrannie du terrible Vizir connu pour sa férocité et son haleine douteuse. Aladin le jeune voleur, aidé de son Génie, pourra-t-il déjouer les plans diaboliques du Vizir, sauver Khalid et conquérir le coeur de la Princesse Shallia ? En fait oui, mais on ne va pas vous mentir, ça ne va pas être facile ! »

N’étant vraiment pas une inconditionnelle de ce jeune comique préféré des plus jeunes et ayant gardé un souvenir ému du véritable Aladdin version animée Walt Disney (ah la nostalgie !), je ne marchais pas à grandes enjambées et totalement euphorique vers le cinéma… Contrairement à mon neveu chéri (fan absolu de Kev Adams) qui s’enthousiasmait avec allégresse de cette nouvelle adaptation.

On quitte la série « Soda » pour retrouver le duo Kev Adams et William Lebghil dont la complicité transparait autant sur grand écran. Certes le scénario reste assez simple, pourtant ce film réalisé par Arthur Benzaquen permet aux spectateurs de travailler ses zygomatiques. En effet, l’humour décalé offre de bons instants de rigolade tout en appréciant les visuels liés aux effets spéciaux de ce monde imaginaire, ainsi que les nombreuses références cinématographiques (le mythique « Je suis ton père »).

Pendant les vacances scolaires, cette sympathique comédie, sans prétention, permet de se divertir en famille. Évidemment cet Aladin moderne contentera principalement un public adolescent, même si les plus grands, oubliant les gags un peu trop lourdingues, parfois vulgaires et les divers anachronismes, passeront un agréable moment, aussi éphémère soit-il dans le souvenir.

L’histoire, c’est un conte de faits… »

Franck Dhumes

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