Le BGG – Le Bon Gros Géant

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« Le Bon Gros Géant ne ressemble pas du tout aux autres habitants du Pays des Géants. Il mesure plus de 7 mètres de haut et possède de grandes oreilles et un odorat très fin. Il n’est pas très malin mais tout à fait adorable, et assez secret. Les géants comme le Buveur de sang et l’Avaleur de chair fraîche, sont deux fois plus grands que lui et aux moins deux fois plus effrayants, et en plus, ils mangent les humains. Le BGG, lui, préfère les schnockombres et la frambouille. À son arrivée au Pays des Géants, la petite Sophie, une enfant précoce de 10 ans qui habite Londres, a d’abord peur de ce mystérieux géant qui l’a emmenée dans sa grotte, mais elle va vite se rendre compte qu’il est très gentil. Comme elle n’a encore jamais vu de géant, elle a beaucoup de questions à lui poser. Le BGG emmène alors Sophie au Pays des Rêves, où il recueille les rêves et les envoie aux enfants. Il va tout apprendre à Sophie sur la magie et le mystère des rêves… »

Le grand maitre Steven Spielberg présente ici son adaptation du roman culte éponyme de l’auteur britannique Roald Dahl (qui fêtera son centenaire en septembre) en nous délectant avec bonheur de son immense talent de conteur.

Même si cette fabuleuse histoire d’amitié entre un géant et une adorable petite fille n’est pas sans rappeler l’histoire magnifique d’E.T., elle ne parvient pas à égaler la richesse et la tendresse qui nous animaient lors de la contemplation du voyage poétique de ce désormais célèbre Extra-Terrestre, si présent encore dans notre cœur. Cependant, le spectateur succombe rapidement au charisme de ce Bon Gros Géant, dont le regard enfantin, souvent malicieux, nous propulse inévitablement dans les délices de nos propres souvenirs et permet forcément de croire en la force de vaincre les différences, tout en ayant confiance en l’autre (ce qui en résulte d’une très belle initiative).

Surfant sur le parallèle du monde réel et de l’imaginaire, les images d’animation sont réellement superbes et les effets spéciaux vraiment réussis. Malgré quelques longueurs du rythme qui peuvent lasser les petits et grands, certaines séquences demeurent irrésistibles de beauté (notamment le royaume des rêves) et surprenantes (la visite au palais de The Queen), apportant ainsi de l’émerveillement au récit.

Un conte familial fantastique, doté d’une extraordinaire B.O, à découvrir avec une âme d’enfant.

Respecter les différences des autres, parce que le mérite et la valeur de chacun sont souvent à découvrir. »

Jacques Brel

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