La Belle et la Bête

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« Fin du XVIIIè siècle, dans un petit village français. Belle, jeune fille rêveuse et passionnée de littérature, vit avec son père, un vieil inventeur farfelu. S’étant perdu une nuit dans la fôret, ce dernier se réfugie au château de la Bête, qui le jette au cachot. Ne pouvant supporter de voir son père emprisonné, Belle accepte alors de prendre sa place, ignorant que sous le masque du monstre se cache un Prince Charmant tremblant d’amour pour elle, mais victime d’une terrible malédiction. »

L’un de mes grands classiques de Disney préférés lorsque j’étais petite fille. J’espérais donc avec une vive impatience l’adaptation moderne de ce merveilleux film d’animation. Sincèrement, l’attente en valait effectivement la peine tant le réalisateur Bill Condon a su redonner vie à la féérie unique de cet univers légendaire, en proposant cette sublime comédie musicale. Ah la nostalgie de l’enfance !

Dès le début de l’histoire (très respectueuse de la version d’origine), le spectateur sera subjugué par l’enchantement qui s’imprègne des décors grandioses, des costumes somptueux, des chorégraphies sensationnelles et des multiples effets spéciaux… Le tout agrémenté d’une bande-son très rythmée, encore plus appréciable en version originale.

De plus, certes le casting se révèle exceptionnel (notamment Luke Evans et Dan Stevens), mais c’est principalement lorsqu’apparait la comédienne Emma Watson que l’immersion fantastique devient extraordinaire. En effet, l’actrice charismatique excelle dans ce rôle féministe et s’offre même le loisir d’interpréter, avec une belle justesse, les diverses chansons qui parsèment ce superbe conte.

Voici un film poétique d’une rare beauté, époustouflant de magie, toujours porteur d’un message de tolérance, de respect et d’amour…

Tout simplement, un magistral spectacle d’émerveillement, véritable ode à la différence !

Il y a bien des hommes qui sont plus monstres que vous, dit la Belle, et je vous aime mieux avec votre figure, que ceux qui, avec la figure d’homme, cachent un cœur faux, corrompu et ingrat. »

Jeanne-Marie Leprince de Beaumont

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