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Oh Johnny, si tu savais

Récemment, j’ai lu l’excellent livre « La vérité sur l’affaire Harry Quebert » de Joël Dicker, un immense succès, justifié d’ailleurs. Bref, étrangement, ce titre m’a fait penser à un sujet d’actualité, totalement éloigné de l’histoire de ce roman, concernant la vérité sur l’affaire du clan Hallyday.

Sordide, vous avez dit sordide, je le répèterai inlassablement. Consternant, inimaginable ! Ce sont les premiers mots qui me viennent à l’esprit quand je pense à cette story familiale. Un vulgaire amalgame d’immondices verbales savamment distillé pour attiser la méchanceté, la haine. Même si je ne veux pas y réfléchir, savoir qui à tort ou raison, impossible cependant d’y échapper concrètement.

Sa mort m’avait bouleversée, comme tout le monde, fan absolu ou pas. Sans m’en rendre compte, il faisait partie de ma vie, de nos vies, grâce à ses magnifiques chansons incontournables, ses concerts mythiques… Cette figure emblématique représentait différentes phases de notre existence et inconsciemment les paroles de ses chansons se fredonnent aisément tant Johnny est et sera toujours Johnny !

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Tatouage… ou pas

Depuis mon premier tatouage, je perçois combien cette encre magique sur la peau provoque de multiples réactions surprenantes parfois positives, souvent négatives. Ainsi, être tatouée exprime aujourd’hui une vision de vous-même dans le regard méfiant ou admirateur des autres, force est de constater que cela ne laisse nullement indifférent.

L’une de mes amies proches, tout d’abord horrifiée par cet acte et employant l’habituel discours de la personne réfractaire au tatouage (« tu te rends compte que c’est à vie », « ce sera moins joli quand tu seras vieille », « tu vas te lasser », blabla…) et n’écoutant que vaguement d’une oreille distraite mes perpétuelles réponses (« quand je serai vieille, j’aurai d’autres problèmes que mes tatouages, entre les seins qui tombent, la graisse qui s’étale et les rides qui se creusent », « et peut-être que je ne serai jamais vieille, au sens propre comme au figuré »…) m’a finalement avoué qu’elle rêvait en secret d’un tatouage discret depuis de nombreuses années, mais qu’elle n’osait franchir le pas par peur d’une douleur intense. Forte de mon expérience durant laquelle tout s’était admirablement passé, je l’ai rassurée en lui précisant que si elle avait accouché trois fois (sans péridurale !) ce n’était tout de même pas un petit tatouage qui lui ferait mal ! Mon enthousiasme débordant était une arme de persuasion.

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Virée shopping

Voilà, j’ai enfin admis que faire du shopping avec mon fils adoré, un adolescent dans toute sa splendeur, demeure tout simplement impossible. Profitant de cette fameuse période des soldes, j’ai, tout comme mon tendre mari, voulu lui faire plaisir en l’accompagnant dans les boutiques. Ah la joie des magasins en famille !

Sincèrement, je dois admettre que j’étais sur l’instant relativement flattée que mon bébé, devenu grand, souhaite ma présence pour choisir ses tenues. Toutes mes copines se plaignent du manque de connivence avec leurs enfants, de cette indépendance qu’ils veulent obtenir trop vite, en franchissant allègrement les innombrables étapes qui mènent à la maturité et une éventuelle autonomie.

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Départ pour un nouvel envol

Tous les ans, la tradition incontournable des bonnes résolutions revient inlassablement chaque 1er janvier. Parfois, le réveillon festif de la veille (accompagné d’un peu trop de bulles de champagne) égaye encore plus d’un fol optimisme la réalité enjolivée de notre esprit quelque peu embué.

En vieillissant dans la joie et la bonne humeur, malgré une certaine maturité évidente (ce que les jeunes appellent, avec dédain, les rides), l’inventaire de toutes nos espérances inassouvies augmente, nos projets personnels deviennent alors totalement fantasmagoriques… Cependant, la croyance dans la concrétisation de ces souhaits reste souvent une expérience éphémère le temps des cris joyeux de la « Bonne Année ».

À présent, je préfère, grâce à une forme de sagesse, ne pas me risquer à céder à la tentation d’une énième liste de bonnes résolutions, puisque je ne m’en rappelle nullement la semaine suivante et même en notant rigoureusement l’ensemble de mes motivations, je sais oh combien mon manque de conviction ne me permettra jamais d’atteindre la quête de perfection que je m’affligeais régulièrement auparavant. Ah la lucidité !

Pourtant, cette année, la lassitude de l’habitude quant à des promesses rapidement oubliées ne m’a pas gagnée. En effet, je suis habitée d’une heureuse dynamique, d’une féroce envie de bonheur, pour entamer ces douze prochains mois.

En toute honnêteté, l’année 2017 a vraiment été ponctuée d’embuches tant son chemin fut caillouteux, douloureux et sinueux. Ainsi, le meilleur de cette fichue période ne peut être que le pire de 2018.

Parfois, il suffit de réapprendre à gravir l’escalier de la vie !

S’aimer, en restant soi-même, demeure certainement la plus belle des résolutions.

D’ailleurs, j’en profite pour vous souhaiter, au nom du duo Le Caillou Rose, une formidable et merveilleuse année 2018.

Toute ma vie, j’ai été à la quête du bonheur. »

France Gall

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