Archive of ‘Le caillou rose au cinéma’ category

Spider-Man : Homecoming

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« Après ses spectaculaires débuts dans Captain America : Civil War, le jeune Peter Parker découvre peu à peu sa nouvelle identité, celle de Spider-Man, le super-héros lanceur de toile. Galvanisé par son expérience avec les Avengers, Peter rentre chez lui auprès de sa tante May, sous l’œil attentif de son nouveau mentor, Tony Stark. Il s’efforce de reprendre sa vie d’avant, mais au fond de lui, Peter rêve de se prouver qu’il est plus que le sympathique super héros du quartier. L’apparition d’un nouvel ennemi, le Vautour, va mettre en danger tout ce qui compte pour lui… »

Voici le retour de l’homme-araignée et ce come-back se révèle véritablement spectaculaire et drôle ! On retrouve ici l’esprit originel qui apportait ce charme d’antan, porteur d’une certaine nostalgie, des premiers comics book consacrés au héros de l’univers Marvel.

Ce nouveau « Spider-Man » est réalisé brillamment par Jon Watts qui affectionne le personnage puisqu’il a déjà précédemment consacré deux sagas à ce super-héros.

Ah les aventures de Peter Parker, on ne s’en lasse jamais ! Le rôle principal est joué cette fois-ci par le jeune acteur Tom Holland, particulièrement excellent en adolescent spontanément attachant et complètement accro aux réseaux sociaux ! Grâce à son naturel et sa simplicité juvénile, il colle parfaitement à ce teen movie, se révélant dans sa confrontation avec Michael Keaton, toujours aussi crédible.

Bref, un agréable blockbuster, en mode pop-corn movie, de cet été, délicieusement pétillant.

Ce sympathique divertissement joyeux et espiègle, à l’humour omniprésent, ravira un large public, tout en visant notamment les adolescents.

La jeunesse est un art. »

Oscar Wilde

Transformers : The Last Knight

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« The Last Knight fait voler en éclats les mythes essentiels de la franchise Transformers, et redéfinit ce que signifie être un héros. Humains et Transformers sont en guerre. Optimus Prime n’est plus là… La clé de notre salut est enfouie dans les secrets du passé, dans l’histoire cachée des Transformers sur Terre. Sauver notre monde sera la mission d’une alliance inattendue : Cade Yeager, Bumblebee, un Lord anglais et un professeur d’Oxford. Il arrive un moment, dans la vie de chacun, où l’on se doit de faire la différence. Dans Transformers: The Last Knight, les victimes deviendront les héros. Les héros deviendront les méchants. Un seul monde survivra : le leur… ou le nôtre. »

Cet énorme blockbuster de l’été (cinquième opus de la franchise « Transformers« ) est réalisé par le génial Michael Bay. Sa sortie en salles se dévoile quasiment dix ans après le premier épisode, un presque retour aux origines, en forme d’hommage.

Comme souvent dans ce genre de longs-métrages, l’esthétisme visuel et l’application technique des moyens déployés, notamment pour les incroyables effets spéciaux, sont spectaculaires surtout si le spectateur peut se délecter du format 3D.

Entre de multiples combats épiques rythmés par de nombreuses explosions en mode destruction massive, Mark Walberg reprend son rôle et il est rejoint par la splendide Laura Haddock. À noter aussi la présence incontournable de l’immense acteur Anthony Hopkins drapé dans son mystérieux personnage de Lord anglais.

Si vous aimez l’action, voici un divertissement époustouflant au design parfait ! Les fans absolus vont adorer, les autres seront certainement moins convaincus.

Du combat, seuls les lâches s’écartent. »

Homère

 

Moi, Moche et Méchant 3

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« Alors que Gru, totalement déprimé par sa mise à pied, tente de trouver une nouvelle voie, un mystérieux individu se présente pour l’informer du décès de son père. Dans la foulée, il lui annonce l’existence d’un frère jumeau prénommé Dru qui a exprimé le désir d’une rencontre. Ébranlé par la nouvelle, Gru interroge sa mère qui avoue son secret: après avoir donné naissance à des jumeaux, elle a divorcé en faisant la promesse à son ex-mari de disparaître totalement de sa vie en échange d’un des enfants. Tout en précisant, en substance, qu’elle n’a pas eu son mot à dire et que Gru n’est somme toute qu’un second choix. Si Gru, tout d’abord enthousiasmé à l’idée d’avoir un frère, se rend avec Lucy et les filles dans son île natale, Freedonia, pour rencontrer son jumeau, il déchante vite quand il découvre que Dru est nettement supérieur à lui, et ce en tout point. Là où Gru est un misanthrope aussi dépourvu d’emploi que de cheveux, Dru arbore une masse capillaire impressionnante, un charisme naturel et une fortune colossale héritée de son père et de son élevage de cochons. Gru est rapidement miné par un sentiment d’infériorité, quand Dru lui révèle sa faille: leur père n’a jamais vu en lui l’étoffe d’un méchant, et de ce fait ne l’a pas formé dans cette direction qui est pourtant la marque de fabrique de la famille. Avec son aide, ils pourraient à eux deux perpétuer la tradition familiale… »

Voici le troisième volet des aventures de Gru dans lequel nous retrouvons avec plaisir les adorables Minions aux multiples facéties agrémentées de leur incroyable vocabulaire (vraiment trop mimi). Malgré les importants succès commerciaux des précédents opus, le spectateur pourrait largement se lasser de cette saga lucrative sans fin, pourtant le pari est encore une fois réussi.

Certes, de légères longueurs apparaissent puisque le scénario ne révèle que peu de surprises, toutefois cette suite reste véritablement appréciable. En effet sur un rythme délirant, l’humour omniprésent et les gags à foison divertissent avec une énergie éclatante cette ambiance années 80 rythmée par une B.O. phénoménale.

Un excellent moment d’animation en compagnie de tous nos personnages préférés (tout en découvrant de nouveaux protagonistes) qui pétille délicieusement l’été.

Bref, un plaisir distrayant et savoureux pour les petits et plus grands.

Certainement, un numéro 4 en préparation… À suivre !

Pourquoi les moustiques ne pourraient pas se nourrir de graisse plutôt que de sang ? »

Un Minion

La Momie

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« Bien qu’elle ait été consciencieusement enterrée dans un tombeau au fin fond d’un insondable désert, une princesse de l’ancienne Égypte, dont le destin lui a été injustement ravi, revient à la vie et va déverser sur notre monde des siècles de rancœurs accumulées et de terreur dépassant l’entendement humain. Des sables du Moyen-Orient aux pavés de Londres en passant par les ténébreux labyrinthes d’antiques tombeaux dérobés, La Momie nous transporte dans un monde à la fois terrifiant et merveilleux, peuplé de monstres et de divinités, dépoussiérant au passage un mythe vieux comme le monde. »

Après deux précédents opus (dont l’original date de 1932), ce blockbuster, nouvelle version 2017 de «  La Momie »,  est réalisé par Alex Kurtzman.

Même si l’horreur laisse parfois la place à de l’humour en mode autodérision, le film demeure intéressant grâce aux différentes scènes d’action spectaculaires ainsi qu’aux cascades et effets spéciaux incroyables qui s’enchaînent avec une vive efficacité… Pas le temps de s’ennuyer tant le rythme est effréné.

Au milieu de ces divers monstres, encore énergique et bondissant de tous les côtés, Tom Cruise, toujours aussi beau (merci le botox !) et indestructible, crève l’écran ainsi que la divine Annabelle Wallis. Diaboliquement séductrice, Sofia Boutella reste effrayante comme « Momie ». De plus, l’interprétation de Russel Crowe (qui sera le héros du prochain long-métrage du Dark Universe d’Universal), dans le rôle du Docteur Jekyll, est excellente.

Voici un premier volet divertissant, une belle introduction pour la suite, qui concentre une bonne dose d’adrénaline.

Le prodige et le monstre ont les mêmes racines. »

Victor Hugo

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