Faut pas lui dire

faut

« Laura, Eve, Anouch et Yaël sont quatre cousines, très différentes et très attachantes, qui ont un point commun : elles mentent, mais toujours par amour ! Quand les trois premières découvrent quelques semaines avant le mariage de leur petite cousine que son fiancé parfait la trompe, elles votent à l’unisson « Faut pas lui dire » ! »

Cette excellente comédie française est réalisée par Solange Cicurel. Dans une ambiance très « girly », ce talentueux film pour les filles, et entre filles, fait du bien au moral et met immédiatement de bonne humeur offrant alors un agréable moment de détente.

En effet, le quatuor féminin, totalement déluré, fonctionne à merveille : Jenifer Bartoli (dont c’est le premier véritable grand rôle au cinéma), Camille Chamoux, Stéphanie Crayencour et Tania Garbarski sont formidables. Et quel plaisir de revoir à l’écran l’immense Brigitte Fossey, ma « maman » de cœur au cinéma tant que je rêvais de devenir sa fille à l’époque de « La Boum ».

Un divertissant sympathique dans l’air du temps, au ton léger, avec une bonne dose d’humour, de la tendresse, de belles romances puis une fin heureuse… ce que j’apprécie toujours autant !

Bref, une sympathique histoire d’amitié dévoilant un concentré des aléas sentimentaux de quatre cousines inséparables et attachantes.

À voir sans tabou pour simplement se libérer l’esprit et respirer une vraie bouffée d’air frais !

Il n’y a pas d’amour ni d’amitié qui croisent le chemin de notre destination sans laisser de marque pour toujours. »

François Mocuriac

Assassin’s Creed

039823

« Grâce à une technologie révolutionnaire qui révèle la mémoire génétique, Callum Lynch revit les aventures de son ancêtre, Aguilar, dans l’Espagne du XVe siècle. Callum découvre qu’il est issu d’une mystérieuse société secrète, les Assassins, et amasse les connaissances dont il aura besoin pour affronter une autre redoutable organisation : l’Ordre des Templiers. »

Réservé à un public averti, ce film d’action spectaculaire, grâce à un budget de plus de 150 millions d’euros, est réalisé par Justin Kurzel qui propose ici une adaptation fidèle du jeu vidéo mythique éponyme.

Ce réalisateur reprend d’ailleurs les mêmes acteurs, Michael Fassbender (à la fois principal héros et producteur de cet opus) et Marion Cotillard, qu’il avait déjà dirigés précédemment dans « Macbeth ». Inévitablement, en évoluant dans cet univers complexe, ce duo se révèle efficace en exprimant compulsivement diverses émotions entre rage, confusion, puissance et froideur.

Particulièrement rythmé, l’intérêt principal de ce long-métrage réside cependant dans une mise en scène intense, des décors virtuels très réussis restituant parfaitement l’ambiance des jeux, des combats au corps à corps et des courses-poursuites acrobatiques sur les toits… L’ensemble est tout bonnement époustouflant !

Voici une superproduction divertissante, avec des images impressionnantes, pour les amateurs fidèles du jeu vidéo de la première heure qui se régaleront des nombreuses références et autres clins d’œil.

Aucun jeu ne peut se jouer sans règles. »

Vaclav Havel

À Fond

182883_jpg-r_1280_720-f_jpg-q_x-xxyxx

« Une famille embarque dans son monospace flambant neuf, au petit matin, afin d’éviter les embouteillages pour les vacances d’été. Tom, le père, enclenche son régulateur de vitesse électronique sur 130 km/h. Au moment où une dernière bourde de Ben, le beau-père, pousse Julia, excédée, à demander qu’on fasse demi-tour, Tom s’aperçoit qu’il ne contrôle plus son véhicule. L’électronique de bord ne répond plus, la vitesse est bloquée à 130 km/h. Toutes les manœuvres pour ralentir la voiture emballée restent sans effet. Une voiture folle, six passagers au bord de la crise de nerfs et un embouteillage monstre qui les attend à moins de deux cents kilomètres de là… »

Cette agréable comédie française est réalisée par Nicolas Benamou qui signe ici, pour son troisième opus, un divertissement original grâce à un scénario inventif : un père de famille se retrouve au volant de son monospace avec le régulateur bloqué à 160 km/h. L’idée est originale, il suffisait d’y penser !

Sur un rythme soutenu et décalé, les cascades se révèlent incroyables et vraiment crédibles. En effet, une bonne dose d’adrénaline est distribuée durant ce voyage burlesque aux situations cocasses dont le spectateur, légèrement flippé, ne sortira pas indemne.

Même en incarnant des personnages assez caricaturaux, le casting offre tout de même de belles prestations notamment celle de José Garcia, excellent dans son rôle de chef de famille poussé à bout par son père gaffeur (André Dussollier tellement risible dans ses excès) et sa femme enceinte (l’excellente humoriste Caroline Vigneaux). De plus, Florence Foresti, Vincent Desagnat et Jérôme Commandeur font quelques apparitions dans ce long-métrage qui ne se résume ainsi pas à un simple huis clos dans l’habitacle de cette folle voiture.

Bref, si vous souhaitez passer un agréable moment de détente, courez voir ce film sans prétention… et tout comme moi, n’oubliez pas à la fin de la séance de retirer à tout jamais votre régulateur de vitesse !

Il ne faut jamais aller plus vite que sa vitesse. »

Philippe Labro

Passengers

317680

« Alors que 5000 passagers endormis pour longtemps voyagent dans l’espace vers une nouvelle planète, deux d’entre eux sont accidentellement tirés de leur sommeil artificiel 90 ans trop tôt. Jim et Aurora doivent désormais accepter l’idée de passer le reste de leur existence à bord du vaisseau spatial. Alors qu’ils éprouvent peu à peu une indéniable attirance, ils découvrent que le vaisseau court un grave danger. La vie des milliers de passagers endormis est entre leurs mains… »

Ce film de science-fiction est réalisé par Morten Tyldum. On assiste ici à une magnifique histoire d’amour, assez originale, et mon cœur de midinette a chaviré devant tant de romantisme.

En effet, le spectateur observe un couple totalement isolé de toute autre présence humaine, bloqué dans un vaisseau spatial, se réveillant subitement de leur capsule d’hibernation. Un huis clos surprenant, fascinant et souvent angoissant !

Le tandem ultra glamour formé par la splendide Jennifer Lawrence et le beau gosse Chris Pratt fonctionne à merveille puisque les deux acteurs sont tout simplement sublimes. Le charme opère tant la passion subsiste dans cet univers glacial.

Bref, un sympathique divertissement avec une belle romance spatiale, des décors futuristes monumentaux, des effets spéciaux incroyables, de l’humour parsemé avec modération et véritablement des images somptueuses.

Voici un superbe film qui propose du rêve dans une autre dimension, permettant ainsi de démarrer en douceur cette nouvelle année.

Seul l’amour peut garder quelqu’un vivant. »

Oscar Wilde

1 2 3 75