L’Économie du Couple

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« Après 15 ans de vie commune, Marie et Boris se séparent. Or, c’est elle qui a acheté la maison dans laquelle ils vivent avec leurs deux enfants, mais c’est lui qui l’a entièrement rénovée. A présent, ils sont obligés d’y cohabiter, Boris n’ayant pas les moyens de se reloger. A l’heure des comptes, aucun des deux ne veut lâcher sur ce qu’il juge avoir apporté. »

Avec une tendresse presque douloureuse, ce joli film de Joachim Lafosse explore la rupture amoureuse délicate d’un couple qui se déchire ensuite pour des avantages financiers, tout en écrasant les cendres de l’amour et l’unité familiale. Sordide, mais totalement crédible !

Grâce à une mise en scène efficacement intelligente, les protagonistes (Bérénice Bejo et Cédric Kahn) expriment avec une réelle justesse et beaucoup de talent la retenue des sentiments et la force, dotée d’une fragilité extrême, qui les habitent. Ainsi, les dialogues vifs et percutants offrent une vive puissance à ce combat des sentiments en plongeant inexorablement le spectateur dans une immersion indiscrète de cette intimité fusionnelle, dorénavant volée en éclats.

Ce huis clos, souvent dérangeant, cependant toujours saisissant, démontre l’absurdité de certains conflits conjugaux et se révèle véritablement sincère dans la vision de ce portrait émotionnel.

Un sujet universel, hélas, totalement dans l’air du temps !

« Je t’aime, tu m’aimais : le problème des couples, c’est la conjugaison. »

Frédéric Martinez

Quand on a que l’amour

Puisque ce précieux blog reste avant tout une source de plaisir, j’avais envie depuis longtemps d’écrire quelques lignes sur l’homme de ma vie qui partage mon existence depuis maintenant de nombreuses années.

C’est rare, aujourd’hui, les amours au long cours qui durent, qui trébuchent ensemble, mais s’accordent le droit de se relever main dans la main. En cette période où une actualité néfaste rôde, je me félicite de vivre encore d’amour. En effet, je possède le privilège de partager mon quotidien avec un être que j’aime sincèrement, de tout mon cœur, de toute mon âme et au fond de moi, j’ai la certitude qu’il me chérit tout autant.

(suite…)

Comme des Bêtes

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« La vie secrète que mènent nos animaux domestiques une fois que nous les laissons seuls à la maison pour partir au travail ou à l’école. »

Propriétaire de deux adorables boules de poils, il était donc évident que ce dessin animé était fait pour moi puisque j’ai toujours été curieuse de savoir ce que mes précieux toutous complotaient durant mon absence.

Tout d’abord, le rendu visuel se révèle particulièrement réussi avec une parfaite perfection esthétique tant ces animaux sont redoutablement craquants de mignonnerie. La séduction est de mise et même les « méchants » demeurent stupéfiants (ah le lapinou !!!). Évidemment, le charme opère ainsi facilement.

En effet, il s’avère impossible de résister à leurs facéties et il est difficile de contenir son rire devant tant d’ingéniosité dans les différentes tribulations. De plus, chaque bestiole (pas seulement le chien héros Max) est particulièrement bien étudiée selon son comportement face à l’absence de son maitre et à sa propre autonomie dans cette vie secrète.

Grâce à une inventivité totalement loufoque, les gags incessants s’enchainent sur un rythme endiablé offrant de multiples rebondissements à ce bestiaire new-yorkais. Même si le scénario manque de profondeur, car parfois trop prévisible, certaines répliques hilarantes et les références cinéphiles rappelleront de doux souvenirs aux nostalgiques des premiers Walt Disney.

Une véritable pépite tendre et drôle pour tous les amoureux de l’univers animalier. Irrésistible !

La devise du chat : qu’importe ce que tu as fait, essaie toujours de faire croire que c’est la faute du chien. »

Jeff Valdez

Independence Day : Resurgence

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« Nous avons toujours su qu’ils reviendraient. La terre est menacée par une catastrophe d’une ampleur inimaginable. Pour la protéger, toutes les nations ont collaboré autour d’un programme de défense colossal exploitant la technologie extraterrestre récupérée. Mais rien ne peut nous préparer à la force de frappe sans précédent des aliens. Seuls l’ingéniosité et le courage de quelques hommes et femmes peuvent sauver l’humanité de l’extinction. »

De toute évidence, il fallait s’armer de patience pour découvrir, vingt ans après, la suite du film phénoménal « Independence Day ». Par conséquent, j’étais donc assez heureuse de visionner ce nouvel opus de Roland Emmerich, mais légèrement septique face à la réussite de ce blockbuster, espérant cependant que les aliens dévoileraient d’inédites facettes pour combattre notamment Jeff Goldblum.

Malgré un scénario un peu fade, parfois truffé d’incohérences ou de clichés, le casting entre vieux rescapés du premier film (hélas, il manque Will Smith) et nouveaux arrivants offre des instants appréciables. En effet, agrémenté de nombreux effets spéciaux phénoménaux, de scènes d’action sensationnelles et d’une bonne dose d’humour, ce film, visuellement réussi, sert honorablement sa principale mission : divertir le spectateur.

Sans surprise, un agréable moment de science-fiction, terriblement efficace !

Deux possibilités existent : soit nous sommes seuls dans l’univers, soit nous ne le sommes pas. Les deux hypothèses sont tout aussi effrayantes. »

Arthur Charles Clarke

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